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    Nous sommes les professionnels de l'avant-garde, pour la protection du public et l'efficience professionnelle. L’Ordre des Naturothérapeutes du Québec inc. est la première association à détenir des Lettres patentes «Première mondiale en 1974» du gouvernement québécois l’autorisant à grouper et à défendre les personnes qui professent la Médecine Naturelle, les « Naturothérapeutes ».

Quand l’histoire se répète

par Dr Réal Labrie, D.N.

Combien de fois faut-il répéter les mêmes gestes, les mêmes actions, revivre les mêmes situations, faut-il que le corps nous livre les mêmes messages, «le mal a dit» pour que l’on finisse par comprendre le message important qui est livré pour mieux délivrer?

« Pour la médecine orientale, la maladie témoigne d’un obstacle à la réalisation du Chemin de Vie. La conscience exprime ainsi par des troubles énergétiques générateurs de maladie les entraves à son plein épanouissement. Il paraît donc logique de comprendre les mécanismes psychoénergétiques· qui sous-tendent la maladie afin de retrouver l’état de santé » (Thierry Médynski).

Dans son « Précis de Naturothérapie », le Docteur Jacques Baugé-Prévost nous rappelle que « l’examen de conscience qui nous fait pénétrer dans les profondeurs les plus difficilement scrutables de nous-mêmes et la connaissance de notre être intime sont le commencement de toute sagesse ». Que nous sommes loin de toutes les recettes «toute faite» publicisées au coût de milliers de dollars .

Un naturothérapeute n’a d’autre choix que celui de l’authenticité et de la recherche de la Vérité. Et c’est dans cette démarche qu’il se doit d’introduire et de guider la personne qui souffre, qui est « mal » et qui a mal … Ensuite viennent les divers outils essentiels à une démarche thérapeutique centrée sur les urgences de « mal qui se dit » .

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La plante humaine

par Dr Jacques Baugé-Prévost   Bardane

Disons tout d’abord que ce n’est pas seulement une image poétique ou symbolique. Depuis l’apparition d’une molécule géante (ADN) dans la mer primitive et la prolifération de cellules à noyau vrai (eucaryotes), tout organisme qui respire dépend de symbioses. Quel est donc ce conglomérat de lipides associés aux glucides et renforcés de protides qui évoluera en un être capable de réflexion?

Ne semble-t-il pas étonnant qu’une similitude puisse exister entre l’organisme végétal et l’être humain? Pourtant, si nous songeons que grâce au développement de la photosynthèse, nous devons aux plantes non seulement notre nourriture mais aussi l’indispensable oxygène et l’ozone (une couche de « peau » atmosphérique), menacé de nos jours mais, qui nous protège pour combien de temps encore des rayons dangereux du soleil. On comprend mieux que les plantes possèdent des systèmes fonctionnels qui correspondent à ceux de l’être humain.

«L’homme, disait Novalis, est un arbre qui a ses racines dans le ciel». La racine très minéralisée de la plante correspond en effet au  « système-tête » ou encore au « système neuro-sensoriel ». La tête est la région de notre corps dont le développement de minéralisation est le plus avancé. La racine possède des organes sensoriels qui la rendent sensible aux forces terrestres et cosmiques. Nous pouvons voir dans la tête humaine et l’activité nerveuse une projection inversée du système-racine. Le cerveau humain sécréterait-il alors des hormones végétales? La science actuelle le confirme. Les remèdes à base de racines que nous utilisons dans les troubles du pôle céphalique et de son réseau de ramifications soulignent ces correspondances.

La plante est plus complètement elle-même dans sa partie verte (feuilles et nœuds adjacents). Elle absorbe le gaz carbonique (dioxyde de carbone) de l’atmosphère et déborde d’énergie formatrice. Par endosymbiose, nous sommes en présence de la relation entre la vie végétale et la respiration humaine, entre le pigment vert (chlorophylle) des feuilles et des thalles (végétaux inférieurs) et le pigment rouge (hémoglobine) du sang humain dont les compositions sont voisines (rapport magnésien et ferreux). La respiration est cellulaire (mitochondries). Les globules rouges captent l’oxygène de l’air et participent au retour du gaz carbonique à l’atmosphère.

Avec le fruit et la graine qui résultent d’elle, la fleur constitue l’organisme supérieur de la plante. Ce système est surtout celui de la reproduction et il correspond aux organes de l’abdomen humain (procréation). La médecine naturelle tire bon nombre de ses remèdes nutritifs, musculaires et génitaux dans les fleurs, les pollens, les fruits et les semences.

En somme, la plante a des analogies avec la tête humaine par le processus-racine, avec la poitrine par son processus foliaire, avec le métabolisme humain par son processus fleur-fruit-semence. Ainsi, dit-on d’une personne saine et bien faite : c’est une belle plante.

Nulle surprise, les algues marines (phytoplanctons notamment) produisent les trois quarts de tout l’oxygène de notre planète. À peine est-il nécessaire de conclure que la lutte pour la sauvegarde des océans et des forêts est intrinsèquement celle des humains. Ces deux super-ressources vitales mais limitées représentent la mémoire qui nous a vu naître et grandir au milieu des dangers. La plante humaine doit prendre le dessus, résolument et davantage sainement. Un besoin qui s’avère aujourd’hui pressant. Cette protection globale et consciencieuse relève de la religion naturelle ou d’une dévotion panthéiste (du gr. pan « tout » et theos « dieu ». La plante humaine devient la grande responsable des activités vitales.Couvert_2009..

Article que vous pouvez trouver dans notre bulletin de liaison Le Blé 2009.

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Quand le vide se déguise en recherche

Par Dr Jacques Baugé-Prévost

Si la médecine chirurgicale et médicamenteuse est absolument nécessaire à toute société civilisée, il existe néanmoins des intérêts médicaux auxquels le grand public ne songe pas, qui disposent aussi de moyens dont le commun des mortels n’a aucune idée.

L’idéologie médicale repose sur trois dogmes : l’universalité vaccinale, la suffisance diagnostique et le scientisme à tout crin. Tous ces fondements, toutes ces prétentions touchant le cancer, le cholestérol, le vieillissement, la grippe, le sida… et le reste, se défont. Même si plusieurs avancements que nous devons à la technologie moderne ont été réalisés, le XXe siècle médico-pharmaceutique a fini comme il avait commencé : dans un cirque bizarre de traite massive d’êtres humains. Des milliards d’individus ne peuvent plus se récréer, dormir, se réveiller ou passer simplement leur journée sans l’aide de drogues homologuées ou interdites. Beaucoup de populations sont toujours ciblées à leur insu à titre de cobayes ou sujets d’expérience.

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